Critique 767 - Coulisses du pouvoir (Les) T.7 Disparitions

Publié le par Philippe Grenier

Scénariste : Philippe Richelle
Dessinateur : Philippe Richelle
Coloristes : Studio Licorne & Zhang Xiao Yu
Lettrage : Guy Buhry
Éditeur : Casterman
Collection : Ligne Rouge

Taille : Format normal
Dépôt Légal : 11/2006
ISBN-10 : 2-203-39246-0
ISBN-13 : 978-2-203-39246-5
Nb Pages : 48
Prix de détail : 18.95$ (9.80€)

Genre : Polar; Politique



Présentation de l'éditeur
Caine et Burkinshaw, le duo d'enquêteurs que connaissent bien les lecteurs de la série, enquêtent sur la mort d'un administrateur de sociétés immobilières, John Atkins. L'enquête révèle bientôt que le "suicidé" est mort de deux balles dans la tête... Pas formellement impossible, mais suffisamment suspect pour que les policiers flairent un assassinat. On apprendra que la victime était un joueur invétéré, et que sa société servait probablement de couverture à d'’importants détournements de fonds. Simultanément, l'album suit pas à pas le parcours d'Iggy, un repris de justice qui s'efforce maladroitement de rester dans le droit chemin, tout en servant occasionnellement d'indicateur à la police. Mis sous pression par un policier dans le cadre de l'affaire Atkins, Iggy dérape et tue l'officier...

Démarrée en 1999, cette série d'intrigues policières à caractère politique a d'abord connu un premier cycle de quatre albums dans lesquels les lecteurs ont été introduits à la politique Anglaise, en plus de rencontrer Caine et Burkinshaw, les deux inspecteurs responsables de l'enquête en cours. Par la suite, pour la parution du premier de deux tomes formant le second cycle, la série fut intégrée au sein de la collection Ligne Rouge des éditions Casterman, rejoignant ainsi d'autres excellentes séries du même genre sous une même bannière facilement reconnaissable. smile

À l'origine dessinés par Jean-Yves Delitte sur des scénarii de Philippe Richelle, voilà que ce dernier décide de donner un nouveau visage à sa série, alors qu'il démarre un troisième cycle d'enquêtes en assumant à la fois la scénarisation de la série et la réalisation des planches des albums. Il faut avouer qu'un tel changement dans le style de dessin provoque indéniablement quelques surprises en plus d'un petit inconfort dans la reconnaissance des personnages. Au niveau du scénario et de son débit toutefois, on reconnaît bien le style ayant fait la force des albums précédents, ce qui permet un peu de se réconcilier avec l'album malgré le trait incertain de l'auteur, lequel est malheureusement responsable des faciès variants de ses protagonistes. frown

En résumé, tandis que l'on continue d'apprécier le style du conteur en Philippe Richelle, une certaine déception subsiste de par le rendu graphique nettement moins appréciable que celui présenté dans les albums précédents de la série. sad

ok ok ½ /5

Lien vers la critique d'un autre album récent scénarisé par Philippe Richelle:
arrow Amours Fragiles T.3 Maria

Publié dans Critiques

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