Critique 783 - UnderSkin T.1 Heaven City

Publié le par Philippe Grenier

Scénariste : Andrea Iovinelli
Dessinateur : Massimo Dall'Oglio
Coloriste : <Aucun> - Noir & Blanc
Traduction : Andy Carene & Hélène Dauniol-Remaud
Éditeur : Les Humanoïdes Associés
Collection : Shogun

Taille : Format A5, couverture souple
Dépôt Légal : 05/2007
ISBN-10 : 2-7316-1957-0
ISBN-13 : 978-2-7316-1957-7
Nb Pages : 192
Prix de détail : 14.95$ (8.40€)

Genre : Science-Fiction



Présentation de l'éditeur
Une vague de meurtre sans précèdent choque la population d'Eidos. L'inspecteur Sam Baron est chargé de l'enquête et va être amené à rencontrer Vanessa Key, une jeune avocate qui a découvert une vérité inquiétante à son sujet : c'est un robot... Comme semble l'être toutes les personnes récemment assassinées !

Tandis que le deuxième volet de cette série voit son premier chapitre pré-publié dans le Shogun Seinen numéro 3, voilà l'occasion idéale tant attendue pour se pencher sur la première partie de ce manga européen qui est tout sauf ordinaire. En effet, avec son action se déroulant à Eidos, une cité-état abritant pas moins qu'un milliard d'habitants, tout semble être en place pour offrir aux personnages un canevas idéal pour l'oisiveté, tandis que les robots s'occupent des tâches ménagères et obéissent au doigt et à l'oeil à leurs maîtres. Cependant, derrière cette vitrine de ville idéale, se cache une vérité bien plus obscure, faite de violence et de corruption. Eidos est en fait dirigée dans l'ombre par de puissantes Geld, des corporations qui contrôlent la politique et l'économie de la mégalopole. La Geld des immortels, la plus influente d'entre elles, a donné naissance à une religion qui considère l'immortalité comme une évolution logique de l'humanité. Et désormais, ses membres sont prêts à tout mettre en oeuvre pour rendre ce rêve bien réel... scared

Présentée, comme le veut la tradition de ce type de bande dessinée, en noir et blanc et dans un format plus petit, cette série bénéficie tout de même d'une taille qui convient beaucoup plus que celles choisies par d'autres éditeurs, tandis qu'avec son format A5, il est aisément possible de voyager avec l'album dans le train, le bus ou le métro, sans avoir à trimballer une loupe pour lire le contenu des phylactères! D'autant plus que l'artiste sarde Massimo Dall'Oglio a soigneusement dessiné les quelques 180 planches de cet album, lesquelles véhiculent de façon réussie le scénario captivant de son compatriote italien Andrea Iovinelli. On y suit ainsi la jeune Vanessa Key, une avocate qui découvre par pur hasard qu'elle est rendue un robot! shock

Avec son déroulement posé et bien découpé, ainsi que son suspense bien tenu, le lecteur n'a pas d'autre choix que de se faire happer par le récit d'UnderSkin! D'ailleurs, le tome 2 Cybersoul, déjà disponible en Europe, devrait arriver sous peu au Québec. Si le rythme de parution semestriel se poursuit, tout porte à croire qu'il ne faudra pas attendre pour profiter des suites de cette histoire à la Blade Runner! winkthumb2

ok ok ok ok /5

Lien vers la critique d'un autre album récent de la collection Shogun:
arrow Actor's Studio T.1 Rose rouge

Publié dans Critiques

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