Critique 889 - Jacques T.1 Le Petit lézard géant

Publié le par Katy Van den Broele

Scénariste : Libon (Ivan Terlecki)
Dessinateur : Libon
Coloriste : Libon
Éditeur : Dupuis

Taille : Format normal
Dépôt Légal : 01/2008
ISBN-10 : 2-8001-4026-7
ISBN-13 : 978-2-8001-4026-1
Nb Pages : 48
Prix de détail : 15.95$ (9.20€)

Genre : Humoristique



Présentation de l'éditeur
Un épatant varan géant
Jacques est un petit lézard qui, suite à une mini-expérience atomique, a été irradié. Du coup, ses facultés intellectuelles ont été surdéveloppées (il pense, il parle) et il est devenu géant (1m30, ce qui est géant pour un petit lézard). Plus que de la panique, son apparition dans le monde des humains va provoquer une confusion pas possible. Mamie gâteuse, policiers soupçonneux et dépassés par les événements, journaliste chasseur de scoops, directeur de cirque en mal de phénomènes : tous les humains qu'il va croiser sur sa route vont être le point de départ d'histoires totalement délirantes. Un régal !


Jacques est le nom d'un petit lézard qui, suite à une expérience nucléaire menée par l'armée, se transforme en un lézard géant doté de la parole. Sa mutation l'amène à se rapprocher des humains, qu'il considère maintenant comme ses semblables. Ces derniers réagiront plus ou moins bien à leur rencontre avec Jacques, au point tel que certains cèderont à la panique ou tenteront de l'exploiter à des fins lucratives, tandis que d'autres l'accepteront tout simplement en tant compagnon. neutral

On peut comprendre que l'auteur, Libon, ayant travaillé dans le domaine des jeux vidéo, ait envie de tenter de se faire une place parmi les séries du genre comme Kid Paddle, Game Over et autres, toutes très en demande auprès des lecteurs de tous les âges. Or, le problème principal avec cette ambition, est que ne devient pas Midam qui veut! En effet, le scénario qui sert de fond à la succession de « gags » présentés dans ce tome ne se contente pas de manquer d'originalité, mais s'évertue carrément à ennuyer au plus haut point son lecteur. D'ailleurs, il semblerait que la monotonie du récit ait réussi à contaminer la mise en couleur des planches, laquelle est, tout au long de l'album, assez terne. sad

Pour conclure, on peut dire que cet album démontre que le fait d'être publié dans le journal Spirou n'est malheureusement pas toujours un gage d'excellence. Aussi, même si sur la couverture, Jacques peut avoir l'air d'un personnage sympathique, après la lecture des premières pages, le lecteur s'en désintéressera bien vite et préférera sûrement porter son choix sur un autre album. sad

no /5

Liens vers les critiques des plus récents tomes des séries mentionnées plus haut:
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Publié dans Critiques

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