Critique 12 - Moréa T.4 Un parfum d'éternité

Publié le par Philippe Grenier

Scénariste : Arleston (Christophe Pelinq) & Dominique Latil
Dessinateur : Thierry Labrosse
Coloriste : Thierry Labrosse
Éditeur : Soleil

Taille : Grand format
Dépôt Légal : 05/2005
ISBN : 2-84946-091-5
Nb Pages : 48
Prix de détail : 21.95$ (12.50€)

Genre : Aventure; Science-Fiction



Synopsis du site de Soleil
Plongez, avec Moréa, au coeur d'un grand thriller de science-fiction !
Moréa l'immortelle est enfin revenue sur Terre après son petit séjour forcé dans l'espace... et sur Mars. Elle sait désormais que la lutte entre les Dragons et les Anges a débuté sur la planète rouge et se terminera sur la bleue.

Mais si, en attendant de trouver un moyen d'en finir avec ses ennemis, Moréa espère tranquillement de son immense fortune, elle se trompe lourdement. Ses adversaires sont prêts à l'attaquer sur tous les terrains, y compris de l'intérieur !


Voici un autre album qui a bénéficié d'un traitement de faveur afin de le rendre disponible à temps pour le Festival BD Montréal et les séances de dédicace de Thierry Labrosse. Un parfum d'éternité est le quatrième album du cycle des aventures de Moréa Doloniac, jeune femme superbe, héritière multi-milliardaire, et... immortelle!

Le cycle, actuellement prévu pour se terminer dans le prochain album, permet de suivre l'évolution de l'héroine depuis ses débuts dans la section administrative de la DWC jusqu'à son poste actuel de présidente de la multinationale. Le cadre futuriste dans lequel la trame de l'histoire est tissée offre une multitude de possibilités aux scénaristes Arleston et Dominique Latil, qui grâce à leur imagination créatrice hors commun, nous livrent ici, encore une fois, une aventure humoristique au déroulement rapide et pleine de rebondissements.

Le dessin de Thierry Labrosse, toujours aussi agréable que dans les précédents tomes de la série, a été cette fois-ci complété par le dessinateur lui-même, qui a repris le rôle de coloriste précedemment accordé à Didier Arpin. Le rendu final offert dans cet album, beaucoup plus agréable à celui précédemment observé dans le premier tome de Bug Hunters, démontre une maturité dans les méthodes de coloriage choisies par le dessinateur tout en lui permettant de s'affranchir des étapes complexes liées au travail d'équipe à distance.

La lecture de ce tome nous donne l'occasion de nous plonger à nouveau dans ce monde de satire géopolitique et d'enjeux de pouvoir, mais nous laisse toutefois un peu sur notre soif d'en apprendre en peu plus au sujet de la lutte éternelle que se livrent les Dragons et les Anges.

En résumé, une lecture encore une fois très agréable, et pour tous ceux qui n'ont pas encore découvert la série Moréa, à lire seulement après avoir dévoré les trois premiers tomes! smile

ok ok ok ok /5

Publié dans Critiques

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Mîreldar 12/04/2006 16:12

J'ai trouvé qu'il y avait beaucoup de clichés dans le scénario.  Mais ça ce lit bien quand même.  Beaucoup d'actions, des dessins dynamiques et un jolie rousse en prime.