Critique 255 - Wasteland #1 Some Kind of Stranger

Publié le par Philippe Grenier

Scénariste : Antony Johnston
Dessinateur : Christopher Mitten
Coloriste : <Aucun> - Noir et blanc
Couverture : Ben Templesmith
Éditeur : Oni Press

Taille : Format US normal
Dépôt Légal : 07/2006
ISBN : <Aucun>
Nb Pages : 48
Prix de détail : 3.60$ (2.99USD)

Genre : Anticipation



Synopsis du site de Oni Press
100 years after the Big Wet, Earth has been left a broken, infertile world of rock and sand. The town of Providens is like many others on the post-Big Wet planet-small, mostly illiterate, and struggling for survival. When the town welcomes a stranger named Michael into its midst, will the quiet man lead them to a brave new world or shatter what little order still exists? From the writer and artist of Queen & Country: Declassified: Sons & Daughters comes a bold new ongoing series that bends genres and conventions in a way that only comics can!

Ce mois-ci, les éditions Oni Press ont démarré deux nouvelles séries. L'une de celles-ci est Wasteland, une série d'anticipation se déroulant en quelque part en Amérique, cent ans après un cataclysme auquel les gens réfèrent simplement en tant que The Big Wet. Ainsi, dans un monde rendu désertique, un homme marche de ville en ville, troquant au passage les maigres trouvailles qu'il a découvertes en chemin. Agressé par des Sand-Eaters alors qu'il ramassait quelques babioles, il réussit à ressortir vivant de la lutte, mais toutefois, pas indemne. Il se rend donc à Providens pour vendre les quelques objets prélevés sur ses agresseurs, mais aussi pour se faire soigner. Cependant, dans sa douleur, il s'y est rendu sans remarquer qu'il avait été suivi...

Présenté en noir et blanc, avec pour seule "mise en couleurs" une palette de huit tons de gris, ce récit post-apocalyptique écrit par Antony Johnston fait immédiatement penser à certains de ces spaghetti westerns dans lesquels un chevalier sans nom apparaissait un matin dans un petit village, et tout à coup, la vie paisible de ses habitants se trouvait à jamais changée par les événements extraordinaires qui s'en suivirent. Illustrée par Christopher Mitten d'un trait fin laissant certaines parties du décor à l'imagination du lecteur, cette première partie de 44 planches est présentée sans publicités, pour le plus grand bonheur du lecteur. smile

En résumé, ce premier épisode de Wasteland vaut le déplacement chez un marchand de comics! Avec son récit intéressant et son prix dérisoire, ce serait dommage de s'en priver! wink

ok ok ok ½ /5

Publié dans Critiques

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