Critique 486 - James Dieu #2 Épisode 2/9

Publié le par Philippe Grenier

Scénariste : Fredéric Pontarolo
Dessinateur : Fredéric Pontarolo
Coloriste : Fredéric Pontarolo
Éditeur : Futuropolis
Collection : 32

Taille : Grand format, couverture souple
Dépôt Légal : 10/2006
ISBN: 2-7548-0034-4
Nb Pages : 36
Prix de détail : 8.50$ (4.90€)

Genre : Aventure; Fantastique



Synopsis du site de Futuropolis
Comment ne pas sombrer dans la dépression et la misère quand on est un petit Chicano qui a quitté le Mexique pour venir travailler chez Coca à New York, et qu'on se retrouve sans emploi parce que l'usine a été délocalisée au fin fond de ce fichu Mexique d'où l'on s'est enfui ? C'est ce que se demande Juanito au moment d'envoyer valdinguer une canette de la fameuse boisson. Sauf que celle-ci... se met à parler. C'est Dieu qui vit à l'intérieur ! De son vrai nom James Dieu, créateur de la Terre et des hommes. Juanito pense qu'il est sauvé. Malheureusement James Dieu ne se sent pas une âme de génie de la canette, et ce monde, soyons honnête, il s'en contrefout grave... Alors pas question d'y changer quoi que ce soit.

Alors que le concept de la collection 32 tire à sa fin, l'éditeur a choisi de faire quand même paraître certains des épisodes de la collection sous ce grand format, invitant les lecteurs à poursuivre leurs récits dans leur nouveau format dès les prochains chapitres. En ce qui concerne la série James Dieu, cette deuxième partie sera la dernière à être éditée sous cette forme, et donc les épisodes originalement prévus pour être numérotés 3 à 9 paraîtront directement dans des tomes au format régulier, mais bénéficiant toutefois du traitement exemplaire qu'accorde l'éditeur à ses albums.

Imprimées sur du papier de qualité, puis reliées de façon à donner une édition fort appréciée, du moins en ce qui a trait à leur finition, les bandes dessinées présentées par la maison d'édition Futuropolis se placent doucement parmi les plus belles actuellement disponibles, et de surcroît, composent un catalogue de titres parmi les plus appréciés du moment. Toutefois, ce statut peut aussi agir en tant que couteau à double tranchant, car les attentes des lecteurs deviennent de plus en plus grandes, et donc la pression communiquée aux auteurs suit naturellement le même cours. En ce qui a trait à la série en titre, la qualité de l'édition et de l'illustration de cet album est indéniablement au rendez-vous, tel que c'était le cas avec l'opus précédent. Cependant, malgré les 64 planches jusqu'à présent offertes dans le cadre de cette histoire, le sujet de celle-ci n'est toujours pas clarifié, causant le lecteur à demeurer perplexe quand à son intérêt pour la série. sad

En bref, cette bande dessinée possède un avantage visuel tout à fait indéniable, dû au talent d'illustrateur de Fredéric Pontarolo. Par contre, au niveau du récit, ce dernier donne malheureusement l'impression de n'aller nulle part, ce qui se traduit par une sensation d'ennui du côté du lecteur. no

no ½ /5

Lien vers la critique du chapitre précédent:
arrow James Dieu #1 Épisode 1/9

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