Critique 630 - Delethes T.1 La Caravane

Publié le par Philippe Grenier

Scénariste : Paolo Martinello
Dessinateur : Paolo Martinello
Coloriste : Paolo Martinello
Lettrage : Giuliana Gilli
Traduction : Paul Laffont
Editeur : Pavesio
Collection : Classic

Taille : Grand format
Dépot Légal : 05/2007
ISBN-10 : 88-87810-96-6
ISBN-13 : 978-88-87810-96-7
Nb Pages : 48
Prix de détail : 24.95$ (13.90€)

Genre : Science-fiction



Synopsis du site de Pavesio
Depuis toujours les peuples des Douze Confédérés craignent les caravanes de nomades qui traversent et menacent les Territoires Libres. Mais personne ne connaît vraiment les intentions de la Population Errante. Personne n'imagine qui sont ces ennemis sans visage. pour certains, le mystère qui plane autour d'eux suffit pour déclarer la guerre. Aujourd'hui, un homme seul, un musicien porté sur l'alcool, regarde de derrière les lances et les étendards, du côté des caravanes ennemies prêtes à la bataille. Il ne sait pas encore qu'il est celui dont dépendra le sort du combat. Il ne connaît pas encore son pouvoir. Le pouvoir des Délèthes.

Il est de ces albums, parfois, où lorsqu'on le consulte rapidement en librairie, on se laisse habilement charmer par le travail de l'artiste qui en a réalisé les planches. À certaines occasions, l'achat impulsif qui en résulte donne l'occasion de découvrir une nouvelle série, et souvent, un artiste que l'on avait pas encore eu la chance d'apprécier. smile

Le premier tome de la nouvelle série Delethes, traduite de l'italien par Paul Laffont des éditions Pavesio, opère exactement ce genre de charme sur le lecteur. En effet, en feuilletant quelques-unes des 46 planches de ce tome, on peut rapidement se rendre à l'évidence que l'auteur Paolo Martinello dessine avec énormément de précision, ne lésinant surtout pas sur les détails et les décors de ses scènes. De plus, il réalise une mise en couleurs d'une belle homogénéité avec ses dessins, ce qui communique aisément les ambiances des diverses scènes représentées. ok

Le hic, parce qu'il y en a malheureusement un, c'est que le scénario et les dialogues de son récit sont fort ennuyeux. Et donc, malgré tout le talent déployé dans la réalisation des planches, le lecteur aura du mal à terminer l'album, si ce n'est que pour donner une chance au coureur. En bref, Paolo Martinello aurait tout à fait avantage à s'associer avec un scénariste expérimenté qui saurait lui fournir une histoire à la hauteur de son dessin. neutral

ok no /5

Publié dans Critiques

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