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Scénariste : Sergio Salma
Dessinateur : André Geerts & Mauricet
Coloriste : BenBK (Benoît Bekaert)
Éditeur : Dupuis
Collection : Punaise
Taille : Format ¾, couverture cartonnée
Dépôt Légal : 06/2007
ISBN-10 : 2-8001-3981-1
ISBN-13 : 978-2-8001-3981-4
Nb Pages : 48
Prix de détail : 16.95$ (9.50€)
Genre : Jeunesse; Humoristique
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Présentation de l'éditeur
Être trop riche, ce n'est pas sans danger, ça attire la convoitise : un petit voleur qui habite dans le coin aimerait tant kidnapper Louise et demander une rançon
colossale pour la libérer. Heureusement, plus bête que méchant, il n'y arrive jamais... Mais tout de même, il suffirait d'une fois.
Mademoiselle Louise est une enfant de riche. Elle vit avec sa nounou Millie dans une propriété luxueuse avec piscine, terrain de tennis, parc et train privé. Son père, homme d'affaires prospère la
couvre de cadeaux qui feraient l'envie de plus d'un enfant sur terre. Mais si cette petite fille semble avoir tout ce qu'elle désire, il lui manque l'essentiel, une famille normale avec un père et
une mère...
Entre le premier et le troisième tome de la série, l'équipe d'André Geerts et Sergio Salma s'est agrandie avec la venue de Mauricet et Benoît Bekaert ce qui améliore un style graphique qui était
déjà assez bon dans le premier épisode de Mademoiselle Louise.
Cette nouvelle série de gags, à 100% inédits, nous permet de retrouver avec plaisir notre petite héroïne, son ami Richard, sa nounou Millie ainsi que Dédé-la-veine, le kidnappeur
raté qui essaye encore et toujours d'enlever Mademoiselle Louise. Nous avons également l'occasion de faire plus ample connaissance avec son père, même si ses apparitions ne se font qu'en coup de
vent, au grand regret de Louise.
Il faut souligner que, à l'occasion de la parution du troisième volet des histoires de la petite
Mademoiselle Louise, les éditions
Dupuis ont aussi réédité, au sein de la collection
Punaise, le premier tome de la série, originalement paru en 1993 chez
Casterman. Aussi, la réédition du tome 2 est déjà annoncée pour le premier semestre 2008.
En bref, le talent des auteurs et la qualité de leur scénario font de ce troisième épisode un bon petit album jeunesse qui contribue à rappeler aux jeunes le dicton selon lequel l'argent ne fait
pas le bonheur. Espérons cependant que les auteurs ne se reposeront pas sur leurs lauriers et feront évoluer leur série plus loin que le développement illustré d'un dicton...

/5
Lien vers la critique d'un autre tome réalisé par
André Geerts:
Jojo T.16
Jojo vétérinaire