Critique 1001 - Fils de la Louve (Les) T.5 La Louve aux Faisceaux

Publié le par Philippe Grenier

Scénariste : Patrick Weber
Dessinateur : Giuseppe Liotti
Coloriste : P&M Grafix
Coloriste de la couverture : Sylvaine Scomazzon
Éditeur : Le Lombard
Collection : Polyptyque

Taille : Grand format
Dépôt Légal : 02/2010
ISBN-13 : 978-2-80362-647-2
Nb Pages : 48
Prix de détail : 23.95$ (13.50€)

Genre : Aventure; Historique; Fantastique



Présentation de l'éditeur
Une gueule de louve tenant un glaive entre les crocs... Quelle est l'origine de ce signe étrange qui poursuit Luca, un jeune archéologue résidant à Rome pour sa thèse ? Au troisième millénaire, la Cité Éternelle n'a pas oublié qu'elle est fille de louve. Elle demeure au coeur d'une guerre de l'ombre dont l'intensité n'a pas faibli au cours des siècles. Un sang ancien coule dans les veines de Luca. Il le condamne à prendre parti dans cette lutte qui puise ses racines dans la nuit des temps. Entre passé et présent, le jeune homme est l'objet d'un complot dont il lui faudra d'abord comprendre les enjeux. Alors seulement, il pénètrera le mythe pour y livrer le combat éternel.

Voilà enfin la parution du cinquième et dernier volet de cette saga fantastique, démarrée en juin 2005 avec le tome La Louve de Mars. Abordant à chaque fois, dans les précédents chapitres, une période différente de l'histoire de la Cité Éternelle, les auteurs ont fait voyager leur protagoniste à travers des époques choisies, tantôt dans le réel, tantôt dans la paraphrénie, afin de le forcer à affronter différentes générations des Fils de la Louve ayant eu un impact majeur dans le cours des événements ayant marqué la ville de Rome. Après avoir réussi sa mission à chacune des reprises, mais toujours à un coût élevé, voilà maintenant que Luca se voit projeter en plein coeur de la Deuxième Guerre Mondiale, et aux dernières heures de la dictature d'il duce... shock

En ce qui a trait à l'art graphique de cet album, les lecteurs auront droit à un nouvel opus doté du dessin classique de Giuseppe Liotti, lequel livre des planches tout à fait en ligne avec celles réalisées par Fernando Pasarin pour les quatre précédents volets. Ainsi, avec la mise en couleurs de P&M Grafix, exception faite de la couverture de l'album, il est fort probable que le lecteur ne s'aperçoive pas de la transition entre les deux artistes, sinon au niveau des couleurs qui sont un peu plus claires, et poursuive confortablement sa lecture d'un opus à l'autre. wink

Cependant, là où la déception se fera un peu ressentir est plutôt au niveau du récit. De fait, le scénariste ne manque pas de reproduire la formule instaurée au cours des tomes précédents, ce qui en soi n'est pas troublant, si ce n'est que cela ne laisse que très peu de place à la surprise. Pour cet album de clôture au polyptyque, on aurait espéré un changement important dans le cours des événements lesquels serait intervenu le personnage principal, et malgré le revirement de situation inopportun en fin d'album, c'est malheureusement trop peu, trop tard. Cela se résume donc en une fin plutôt moyenne à une série qui pourtant était bien partie. frown

ok no /5

Liens vers les critiques des trois premiers tomes de cette série:
arrow Fils de la Louve (Les) T.1 La Louve de Mars
arrow Fils de la Louve (Les) T.2 La Louve de Feu
arrow Fils de la Louve (Les) T.3 La Louve du Vatican

Ainsi que vers celle d'un autre tome scénarisé par Patrick Weber:
arrow Dernière Reine (La) T.1 Le Cobra du Nil

Publié dans Critiques

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