Critique 115 - Papyrus T.28 Les Enfants d'Isis
Synopsis du site de Dupuis
En récompense de ses services, le pharaon Mer-em-Ptah offre un somptueux domaine à Papyrus. Très vite pourtant, notre jeune héros va se retrouver prisonnier de sa nouvelle résidence et comprendre que le pharaon l'a volontairement écarté de sa fille Théti-Chéri.
Papyrus se retrouve embarqué dans une nouvelle aventure où amour et haine seront intimement liés, où les éléments et les dieux vont se déchaîner, mais au terme de laquelle la force des sentiments l'emportera. L'amour que Théti-Chéri et Papyrus se portent, ne pouvait rester caché plus longtemps. Ils oseront enfin se l'avouer. Eh oui, ça devait arriver !
Lucien De Gieter, égyptologue toujours aussi précis dans sa documentation et ses références pour la conception des aventures de Papyrus, met en veille le côté historique dans ce vingt-huitième album au profit d'une histoire où les sentiments des deux jeunes protagonistes prennent le premier plan, et offre à ses lecteurs une version légère et plus humoristique du célèbre classique Roméo et Juliette de William Shakespeare.
Dessiné et mis en couleurs tout aussi fidèlement que les albums précédents, ce nouveau tome permet à l'auteur de faire progresser son personnage fétiche vers un niveau de maturité qui lui permettra ensuite d'entamer de nouvelles possibilités jusqu'à présent inaccessibles. De plus, dans ce nouveau tome, l'auteur en profite pour présenter son dernier-né: Phoetus! Ce nouveau personnage, envoyé par Seth pour mettre des bâtons dans les roues de Papyrus et Théti Chéri, fait donc sa première apparition, et si l'on se fie à l'épilogue de Les Enfants d'Isis, cela ne sera pas la dernière fois qu'on le verra!
En bref, ce tome est un bel album au style classique et consiste en un pivot important dans l'évolution des personnages principaux de la série. Agréable à lire, il est recommandable pour tous les amateurs de bandes dessinées jeunesse.
/5
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