Critique 135 - Karma T.1 Outrelieu

Publié le par Philippe Grenier

Scénariste : Jean-Louis Janssens
Dessinateur : Fabrizio Borrini
Coloriste : Johan Pilet
Editeur : Dupuis

Taille : Format normal
Dépot Légal : 03/2006
ISBN : 2-8001-3773-8
Nb Pages : 48
Prix de détail : 14.95$ (8.50€)



Synopsis du site de Dupuis
Karma est un diablotin qui vit à Outrelieu, un pays où les zombies, les vampires, les fantômes et les monstres en tout genre vivent sous la domination d'anges cruels et tyranniques qui leur mènent une lutte sans merci. Grâce à Noé, un barqueux créature à tête humaine et à corps de barque , il traverse les brumes du sommeil qui séparent Outrelieu de notre monde. Là, il rejoint le cirque de Zombini, homme affable mais également membre très actif de la résistance aux oppresseurs ailés.

Peu de temps après, Zombini est enlevé. Karma et Vlad, un vampire volant qui ne supporte pas la vue du sang, décident de retourner à Outrelieu pour le délivrer. C'est donc sur les frêles épaules de ces deux créatures naïves que repose l'issue de la guerre d'Outrelieu.


Reprenant un peu le concept biblique de la lutte entre le bien et le mal menée entre les anges et les démons depuis la nuit des temps, cet album diffère toutefois à plusieurs niveaux, déjà au niveau des camps occupés par lesdits personnages, mais aussi par la nature de l'enjeu du combat. En effet, les anges ne demandent qu'à débarrasser Outrelieu de tous les impurs que sont les êtres autres que les leurs, et pour en arriver à leurs fins, terrassent constamment les petits démons et les emprisonnent dans des camps de labeur, alors que ceux-ci aspirent simplement à vivre en paix dans ce monde parallèle à celui des humains.

Avec pour protagoniste un petit diabolitin cracheur de feu nommé Karma, le lecteur est témoin de l'exil forcé de celui-ci dans le monde des humains et de sa découverte des ses semblables, tous attendant le moment propice afin de retourner à Outremonde et d'y reprendre la lutte contre les vilains anges qui les ont assaillis. Et c'est ainsi, avec un style de dessin naïf dans une série axée jeunesse, que l'on retrouve l'artiste peintre Fabrizio Borrini après quelques 20 années de retrait du milieu de la bande dessinée.

En résumé, un titre jeunesse avec un petit diabolitin sympathique et charmant qui n'est pas trop mauvais...

ok ok ½ /5
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Publié dans Critiques

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