Critique 421 - Watch T.2 Enfants tigres
Synopsis du site de Delcourt
Sri Lanka, fin 2004. Depuis plus de trente ans, la rébellion tamoule s'oppose aux forces gouvernementales dans une guerre ethnique et religieuse sans merci. Les attentats suicides se multiplient, souvent perpétrés par des enfants soldats. Les membres de la section WATCH se lancent sur la piste des recruteurs pour tenter de les convaincre de cesser d'utiliser ceux qu'on appelle "les enfants tigres"...
Prédédemment dans Watch: (Attention! Cet extrait provenant de l'album contient des spoilers!) "Dans l'épisode précédent, Traian, Cecil et Katrii ont découvert qu'un dissident du parti rebelle tamoul .tait à l'origine de la nouvelle vague de recrutement d'enfants-soldats. Prat, que Cecil a engagé, les guide vers le camp du lieutenant-colonel Ramesh. Sans qu'ils s'en rendent compte, Prat les emmène surtout dans un piège tendu par Ramesh. Ils comprennent, mais trop tard, qu'ils ont été trahis ! Grâce au sacrifice de Cecil, Traian et Katrii parviennent à s'enfuir. Cecil, en revanche, reste entre les mains de Prat et Ramesh..."
Tout comme c'est le cas dans plusieurs séries dont les aventures sont construites sous forme de diptyques, la première partie du récit permet de découvrir le cadre dans lequel se dérouleront les événements, et alors que tout semble bien aller pour les protagonistes, une action à contresens vient tout chambarder, lançant du coup le cours de l'histoire dans une direction inattendue. Le premier tome de Watch ne fait pas exception à cette règle, et donc après les 44 premières planches incluses dans le tome 1, les lecteurs ont eu droit aux terribles mots "À suivre..." les invitant à poursuivre leur lecture dans le tome 2. Heureusement, les deux volets de cette aventure ont été mis en marché au même moment, ce qui a permis aux prévoyants de se les procurer en même temps!
Avec cette deuxième partie beaucoup plus concentrée sur des scènes d'action que sur des échanges verbaux, le lecteur aura droit à une fin de récit divertissante qui cadre tout à fait avec le proverbe "on ne fait pas d’omelette sans casser des ufs"! En bref, cette fin confirme de façon très satisfaisante la note accordée au tome 1.
/5 Lien vers la critique du tome précédent de cette série:
Watch T.1 Bombes humaines
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