Critique 449 - Avaler la Terre T.2
Synopsis du site de Dimédia
Sur son lit de mort, Zephils (qui maudit l'humanité) demande à ses sept filles de réaliser ses dernières volontés : détruire l'argent, déstabiliser les lois et la morale et prendre sa revanche sur les hommes. Se faisant passer pour leur mère, les orphelines exécutent son plan machiavélique. Grâce à la diffusion mondiale du Dermoïd Z, une peau synthétique pouvant imiter quiconque à la perfection, tout un chacun usurpe l'identité d'autrui. C'est le début du chaos à tous les niveaux de la société.
La première partie de ce diptyque, présenté initialement au public de lecteurs japonais en 1970, permettait à l'auteur de présenter les différents protagonistes de son récit, notamment les sept soeurs jouant le rôle de Zéphirus afin d'honorer la promesse faite à leur mère quelques années plus tôt, le riche président de la société Adachigahara Chemicals cherchant à découvrir le secret de Zéphirus, la mystérieuse Mme. Christos et la peau synthétique Dermoïde Z de son invention, ainsi que le jeune soûlon Gohonmatsu Seki dans son interminable quête pour de l'alcool! Tous ces personnages sont au centre d'une histoire dans laquelle le monde est voué à l'implosion suite à une machination des plus inventives et mise au point par Zéphirus et Mme. Christos...

Illustré humoristiquement par Osamu Tezukade de façon à alléger le côté sombre du récit, ce manga présente les huit derniers épisodes de l'histoire pour amener le lecteur vers une fin où, encore une fois, les actions perpétrées par un jeune vengera le sort de ses parents. À l'instar de la première partie, le récit comporte quelques longueurs qui se justifient par le fait que l'auteur désirait apporter une vision différente des événements à travers de nouveaux protagonistes se trouvant indirectement liés aux personnages principaux.

Tout comme c'était le cas avec le premier volet de Avaler la Terre, cette deuxième partie offre, après lecture, une impression d'ensemble plutôt variable, principalement due à l'irrégularité de l'intérêt qui peut être porté aux différents épisodes qui la composent. En bref, oscillant entre le bon et le moins bon, cette bande dessinée réussit tout de même à garder l'attention de son lecteur jusqu'à la toute fin.

½ /5Lien vers la critique de la première partie de ce diptyque:
Avaler la Terre T.1
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