Critique 417 - Rapaces T.* Je reviendrai
Synopsis du site de Dargaud
Sur de somptueuses images d'E. Marini, le scénariste J. Dufaux ouvre les carnets intimes des fascinants protagonistes de la série Rapaces et lève un coin du voile sur leur devenir. On y (re)découvre l'implacable Drago de Molina et sa troublante soeur Camilla dans toute leur magnificence vampiresque. On y (re)trouve Benito Spiaggi, le flic obstiné, et son équipière chérie Vicky Lenore devenue à son tour une « dévoreuse » à jamais unie à Aznar Akeba, l'ultime héritier d'une lignée assoiffée de sang. Des confessions aussi troublantes que sulfureuses...
Amateurs du premier cycle de la superbe série Rapaces, attention!
Car, contrairement à ce que certains croyaient, cet album n'est pas le début d'une nouvelle histoire impliquant les protagonistes de la série, mais bel et bien un recueil de croquis préparatoires, ainsi que d'images provenant de diverses sources (ex-libris, affiches, etc...). Or, ce n'est pas tout, car les illustrations ont aussi été accompagnées de textes, écrits par les auteurs, mais comme s'ils provenaient de la bouche de leurs personnages de papier, relatant en quelque sorte l'inspiration derrière la création des divers personnages de la série, autant principaux que secondaires.Loin d'être à la hauteur des volumes conçus par Christian Desbois, cet album offre néanmoins divers avantages, avec le plus évident étant, bien sûr, une nouvelle opportunité d'apprécier le fabuleux coup de pinceau d'Enrico Marini!
En effet, à travers les 56 pages de ce tome hors-série, plusieurs croquis inédits y sont présentés, et pour tous les amateurs n'ayant pas pu avoir accès aux ex-libris offerts (façon de parler
) par les libraires belges ou français, voici une belle occasion d'apercevoir pour la première fois les riches illustrations exclusives de ces marchands. Ensuite, des croquis préparatoires à leur résultat final, il est possible d'apprécier la genèse des protagonistes, et aussi, en fin d'album, les trois grandes étapes de réalisation de la 38e page du tome IV. Le seul reproche qui puisse être fait à cet album est qu'il n'apporte rien de neuf aux lecteurs désirant en savoir plus sur la suite éventuelle du récit. Quoi qu'il en soit, il est fort à croire que l'invitation seule du Eye Candy proposé via les dessins de Enrico Marini sera bien suffisante pour tenter de nombreux collectionneurs!

½ /5Liens vers les critiques de quelques autres albums récents et signés Jean Dufaux et/ou Enrico Marini:
Jessica Blandy T.24 Les Gardiens
Murena T.5 La Déesse noire
Scorpion (Le) T.6 Le Trésor du Temple
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